Action des élus FSU dans l’Allier.

La FSU part en campagne sur Montluçon-Commentry.

Ce mercredi 5 octobre la FSU avec ses syndicats SNUIPP, SNES et SNUEP a tenu une conférence de presse à Montluçon sur deux thèmes liés entre eux :

-la défense de l’offre publique de formation du primaire au professionnel sur les bassins de Montluçon et de Commentry.

-la demande d’un local pour la FSU sur ce secteur.

Offre publique de formation : premières alertes lorsqu’Inspection d’Académie et mairie, conjointement, militent pour que l’école Pourcheroux de Commentry soit fermée à la rentrée prochaine, et lorsque le maire de Montluçon, officiellement sans concertation avec l’Education nationale, annonce celle d’Elsa Triolet.

Seconde alerte quand on voit la demande réitérée d’ouverture dans la voie Hotellerie-Restauration à Geneviève Vincent-Commentry se perdre dans de mystérieux sables mouvements du côté rectoral. Alors même que des dizaines de jeunes étaient sur liste d’attente en sortir de CAP Agents Polyvalents de Restauration ou Assistants Techniques et Milieu Familial ou Collectif.

Et gros soupçon quand on voit le maire de Montluçon se féliciter d’avoir obtenu instantanément de son ami le président de Région qu’il reprennent les locaux d’Elsa Triolet … pour y installer une filière privée confessionnelle … en Hôtellerie Restauration !

Ces deux écoles ne doivent pas fermer : la population a droit à de petites écoles de quartiers plutôt que des méga-écoles d’arrondissements. Et cette filière professionnelle publique doit ouvrir. Et au delà la FSU appelle personnels, parents, citoyens, à se mobiliser pour une offre publique de formation améliorée et attractive sur ce secteur.

C’est aussi pour cela qu’il faut un local à la FSU !

Sur RMB : http://www.radiormb.com/podcasts/infos-montlucon-le-journal-du-jour-toute-l-actualite-3/rmb-infos-montlucon-l-actualite-de-jeudi-6-octobre-9040.html

Sur RJFM à 3′ 12″ : http://www.rjfm.net/news-1

 

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AESH : le rendez-vous du 27 septembre.

COMPTE-RENDU du rendez-vous donné par l’ASH (Adaptation Scolaire et scolarisation des élèves handicapés) 03 aux syndicats suite à leur courrier du 16 septembre ( https://fsu03.wordpress.com/2016/09/17/aesh-les-a-peu-pres-de-rentree-doivent-cesser/).

Présents :

Administration :

Mme TINAYRE, IEN ASH, M. CESARI, coordonnateur, M. CHARBY, Chef du Personnel, M. BENHARA, Secrétaire général.

Syndicats :

Pour la FSU (SNUIPP et SNES) : Frederick PARIS, Nadège FAGNOT, Vincent PRESUMEY, Nicolas SEM

Pour la CGT : Elena BLOND

Pour le Sgen-CFDT : Jean-Luc SERANGE

Pour le Se-UNSA : Delphine MOULINOT

Mme TINAYRE fait part de difficultés de rentrée auxquelles l’administration a eu du mal à faire face :

  • un dispositif ULIS excédentaire avec des classes qui ont plus d’élèves que ce que prévoient les textes surtout sur les bassin de Vichy et Moulins. Les ULIS sont déjà « remplies » au delà des agréments.
  • Des arrivées d’autres départements.
  • Idem en ce qui concerne les IME, d’où des réorientations par défaut des élèves concernés vers un milieu ordinaire avec accompagnement.

Il a donc fallu trouver une solution par défaut à une quarantaine de notifications.

Il y a donc un manque de moyens criant sur le département en ce qui concerne l’accompagnement humain.

A ce jour, plus d’une vingtaine d’élèves sont sans solution malgré la notification (et une CDA est encore à venir). Il n’y a aucun retard dans les dossiers de la CPA.

M. Présumey demande quelles sont les causes de cet afflux massif d’élèves : l’administration n’a pour l’instant pas pu isoler clairement les facteurs, multiples, avec notamment la venue de familles clermontoises sur Vichy. L’IEN évoque aussi la possibilité d’un effet de la politique du non redoublement, d’un taux de refus en baisse, et d’une augmentation des recours (rappel : les PPS, Projets Personnalisés de Scolarisation, sont opposables mais pas les PAP, Projets d’Accompagnent Personnalisés) et les associations de parents d’enfants « Dis », pour qui les PAP sont peu suivis d’effets, vont de plus en plus vers l’ASH.

Mme Tinayre annonce que toutes les dotations sont épuisées au niveau des CUI (Contrats Uniques d’Insertion) et des ETP, et qu’ils sont en attente d’une réponse pour plus de quotités de CUI. D’autre part, une augmentation de 190 à 205 contrats l’an dernier a été annoncée cette année comme non pérenne et l’on est donc revenu à 190 …

Mme Fagnot fait remarquer qu’il y a une incohérence à faire des contrats en CUI alors que le diplôme mis en application cette année demande déjà un niveau de formation.

M. Sem revient sur le courrier intersyndical qui regrettait notamment l’absence d’écrit pour les personnels qui effectuent ces missions : ni email personnel, ni email aux écoles…

L’administration répond qu’en effet elle a le plus grand mal à fournir un écrit mais qu’un travail est engagé pour établir une liste de diffusion par email.

M. Sem fait part aussi du fait que certains personnels peuvent avoir droit à un complément par Pôle Emploi mais peinent à l’obtenir (voir même sont radiés) du fait de l’absence de feuilles de paies pour les mois d’été.

M. Benhara dit qu’il serait peut-être possible de passer un accord avec Pôle Emploi pour qu’une tolérance soit acceptée pour ces personnels.

Mme Blond, appuyée par M. Paris, dit qu’un tel accord semble difficile car il s’agit de démarches standardisées et informatisées auxquelles personne ne peut déroger.

M. Césari évoque un document fourni par le lycée P. J. BONTE qui, apparemment semble convenir à Pôle Emploi. Des renseignements seront pris à ce sujet.

Mme Fagnot propose de généraliser le fait de recevoir dés le salaire versé la fiche de paie par mail.

Pour conclure sur ce point : nous recontacterons donc rapidement l’ASH pour savoir ce qu’il en est du document du lycée PJ Bonté, et voir si l’envoi de fiches de paye par mail se met vite en place afin que plus personne ne soit pénalisé envers Pôle Emploi.

Temps de travail :

Un document est communiqué :

– une feuille de rappel des différents employeurs et des différentes missions des AESH, dont 19,5 Equivalents Temps (ETP) Plein d’AESH en CDD gérés par un lycée mutualisateur, 52 ETP gérés par la DSDEN, en CDD ou en CDI, 70 ETP en CUI gérés par Pôle emploi ou par un établissement scolaire. A la précarité des situations correspond la complexité des structures …

– une feuille sur le temps de travail des AESH employés par la DSDEN

– une fiche tableau d’heures supplémentaires effectuées.

– une fiche de rappel des différents « statuts » existants.

Fait regrettable, après consultation des services juridiques du Rectorat, il apparaît que la possibilité accordée lors du rendez-vous de juin dernier (voir sur notre site) d’effectuer des semaines de 21 ou 22 heures pour les contrats à 20 h est caduque, car il ne serait pas possible de faire des semaines à 0 h sur les 3 semaines dépassant les 36 semaines de travail.

Un tableau à remplir au coup par coup est donc fourni aux AESH pour chaque dépassement d’heures (réunions de l’équipe de suivi, réunions avec les différents partenaires, SESSAD, etc., rencontres institutionnelles avec les parents, sorties scolaires hors horaires de la classe …), étant entendu que les tâches régulières telles que le fait d’arriver 10 mn en avance, doivent être comptées dans le temps hebdomadaire (auquel cas on peut par ex. sortir 10 mn plus tôt).

Ces dépassements d’heures sont imputés sur le volume correspondant aux 3 semaines dépassant les 36 semaines d’école, volume qui va de 23 heures pour un temps de travail hebdomadaire de 20 heures, à 47 heures pour 40 heures.

En cas de dépassement de ce volume, une récupération est de droit après avoir envoyé le tableau justificatif à la DSDEN, signé par le directeur d’école ou le chef d’établissement.

Mme Tinayre fait part des mesures de « déprécarisation » annoncées par le Président de la République. Cette annonce vient en prélèvement des moyens déjà attribués et non en plus.

Dans l’Allier, ce sont 19 CUI qui avaient la possibilité de passer en CDD AESH.

17 personnes ont été contactées, seulement 6 ont accepté : la « déprécarisation » consistant à passer à un CDD qui permettrait au bout de 6 années de prétendre à un CDI, lequel CDD est encore moins rémunéré (une centaine d’euros en moins par mois!) que les CUI… d’où le nombre important de refus… (certaines personnes en reconnaissance de travailleurs handicapés peuvent en outre avoir un meilleur revenu en CDD).

Mme Fagnot demande combien d’AESH Co sont passés en CDI : 8 cette année selon M. Césari.

Mme Fagnot demande également si un forfait pour les accompagnements en voyage scolaire d’une semaine a été envisagé. Mme Tinayre répond qu’elle s’est renseignée sur Clermont Ferrand et qu’il fallait étudier la question avec eux avant le voyage pour déterminer le nombre d’heures supplémentaire a déduire du volume horaire pour taches supplémentaires.

Conclusion : nous allons proposer une information intersyndicale pour tous les AESH au mois de novembre, suivre de près chacun des points abordés ici, continuer à agir contre une précarité inadmissible tant pour les personnels concernés que pour le service public, pour les enfants et leurs familles, et probablement, au niveau de la FSU, organiser une formation académique sur leurs droits pour les AESH et faisant fonction.

Le congrès des parents d’élèves FCPE de l’Allier.

  La FCPE départementale a tenu son congrès tôt cette année, à Cosnes ce vendredi 23 septembre. Après le congrès proprement dit, la soirée était consacrée à un débat avec les élus et organisations invitées sur la « convention écoles rurales », suivi d’un repas.

   Tant ce congrès que ce débat sont pour la FSU 03 une bonne nouvelle, car ils nous ont montré une fédération départementale de parents d’élèves en train de se requinquer, après les difficultés qu’elle avait connues dans la période de la réforme dite des « rythmes scolaires », avec des parents qui sont des salariés, actifs ou chômeurs, et qui ne semblent pas disposés à avaler toutes crues n’importe quelle « réforme ». On sait que justement, depuis deux années consécutives la direction nationale de la FCPE a été désavouée par une majorité de sections locales et départementales à propos de la « réforme du collège ».

  Le débat sur la « convention ruralité » a bien montré que ces parents ne sont pas dupes et ont compris, comme nombre d’élus, qu’après avoir servi à supprimer des classes « à la ville » l’an dernier la dite « convention » va servir à cautionner des suppressions de classes et des regroupements d’écoles en zones rurales cette année. Un débat démocratique clairement contradictoire sur le fond  s’est donc développé, la plupart des parents présents avec les représentants FSU et SUD et certains élus s’opposant à la logique de cette « convention » et demandant de vraies négociations et non pas la participation aux décisions prises en dehors de nous, d’autres élus et le représentant du SGEN-CFDT défendant la dite « convention ».

  La FSU était présente avec Vincent Présumey, son secrétaire départemental, et Adeline Garlenc, du SNES-FSU du collège Jean Zay de Montluçon, et a proposé une motion, unanime, pour le droit à l’école de TOUS les enfants, avec le soutien vigoureux de Mireille Pasquel, présidente de RESF Allier et bien chez elle dans un congrès de la FCPE :

https://fsu03.wordpress.com/2016/09/23/droits-a-lecole-pour-tous-les-enfants-suite/

   Alors que déjà des « rumeurs » de regroupements d’écoles et donc de fermetures circulent dans certains RPI, ce congrès nous envoie aussi ce message positif : faisons en sorte tous ensemble que le Collectif départemental de défense de l’école publique, constitué le 3 mars dernier à Broût-Vernet, reprenne rapidement du service !

AESH : première réponse.

Suite au courrier de ce vendredi : https://fsu03.wordpress.com/2016/09/17/aesh-les-a-peu-pres-de-rentree-doivent-cesser/ , la responsable ASH nous répond ce lundi soir en envoyant aux syndicats le tableau des affectations, y compris les CUI (Contrats Uniques d’Insertion), fait état de la « gestion complexe » de cette rentrée avec un nombre croissant de notifications d’accompagnments d’élèves en situation de handicap, et propose une rencontre avec les syndicats le mardi 27 septembre à 17 h.

 

Des enfants privés de rentrée dans l’Allier (bulletin n°27 de RESF).

Nous avons publié le 4 septembre la lettre des syndicats dont la FSU, et des parents d’élèves FCPE, à Mme la DASEN demandant que le service public assume ses obligations, alors que des enfants ne peuvent être scolarisés en raison du choix politique inhumain de faire tourner leurs familles, logées au 115, d’une ville à l’autre chaque semaine :

https://fsu03.wordpress.com/2016/09/05/lecole-un-droit-pour-tous-les-enfants-une-obligation-pour-le-service-public/

Nous sommes maintenant le 18 septembre et la réponse se fait attendre [ajout 20 septembre : Mme la DASEN a répondu aux syndicats et à la FCPE, nous y reviendrons prochainement]. L’Allier est entre deux préfets, l’un partant, l’autre arrivant, ce qui ne saurait évidemment justifier cette situation !

Le bulletin ci-dessous de RESF Allier, n° 27, revient sur cette situation qui doit cesser sans délai.

lettre-n27-mireille-michel

 

Grève des Atsem et des animateurs périscolaires.

Le 9 février dernier, beaucoup d’Atsem avaient participé à l’action départementale contre les fermetures de classe que nous avions initiée, la FSU et le SNUTER-FSU ayant déposé un préavis de grève, et certaines étaient présentes devant la préfecture  : https://snes03.wordpress.com/2016/02/09/contre-les-fermetures-de-classes-defense-de-lecole-publique-et-du-college-public-rendez-vous-departemental-a-brout-vernet-a-la-rentree/

Ce lundi 19 septembre, au niveau national, tous les syndicats (sauf la CFDT), dont les syndicats de la FSU SNUTER et EPA appellent les Atsem et les animateurs périscolaires à la grève notamment sur deux revendications centrales :

-un retour à des taux d’encadrement non dérogatoires permettant sécurité et qualité pédagogique du périscolaire. Ceci va à l’encontre de la réforme dite des rythmes scolaires, alors que l’Association des Maires de France, agissant non en élus, mais en patrons, ce qui est déplorable, a obtenu le 1° août du gouvernement (qui cède aux patrons mais pas aux élus ! ) de les pérenniser : l’encadrement minimum est passé de un animateur pour dix enfants à un pour 14 en Maternelle, et de 14 à 18 en primaire.

-un vrai DEROULEMENT DE CARRIERE POUR LES ATSEM.

-la titularisation des animateurs du public et de vrais CDI pour ceux du privé.

Le SNUIPP réuni en conseil national, et la FSU de l’Allier apporte tout leur soutien à ces collègues et seront à leurs côtés pour la défense tous ensemble de l’école publique et des droits des personnels.

tract_mob_intersyndicale_19_09_2016

ABROGATION de la loi « travail ».

La loi El Khomri va vers l’instauration des coutumes des entreprises à la place du code du travail.

Ses décrets d’application ne sont pas encore sortis.

CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, en réclament l’abrogation. Cette unité du syndicalisme indépendant marquera la situation dans la période qui vient. Premier épisode le jeudi 15 septembre, avec, dans l’Allier, un appel franc à la grève.

La FSU a déposé un préavis de grève national pour le 15.

tract15septembreunitaire

L’école, un droit pour TOUS les enfants, une OBLIGATION pour le service public.

Voici un courrier commun remis ce jour à l’Inspection d’Académie.

 

Moulins, le 4 septembre 2016,

Les syndicats CGT-Educac’tion, FNEC-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD-Education, UNSA-Education et les parents d’élèves FCPE,

A Mme la Directrice Académique de l’Education Nationale,

Madame,

Nous avons été saisis du fait que des enfants ou jeunes, dont les familles sont présentement accueillies dans la structure d’hébergement d’urgence (le 115), se trouvent de fait dans l’impossibilité d’être scolarisés, car leur hébergement « tourne » tous les 5 jours, de Moulins à Montluçon, de Montluçon à Vichy, de Vichy à Moulins, et ainsi de suite. Les familles de ces enfants ou jeunes sont suivies par l’ensemble des associations suivantes : RESF, le MRAP 03, Pas de toi sans toit (Moulins), Cimade …

Il s’agit, en cette rentrée, de 6 familles et de 13 enfants ou jeunes de diverses nationalités, relevant de l’Education nationale, sans préjuger du nombre de ceux dont l’existence ne serait pas encore connue.

Nous vous demandons donc d’intervenir en urgence pour que la mission du service public de l’éducation , de scolarisation de tous les enfants (article L-131-1 du Code de l’Education) puisse s’exercer sans délais.

Veuillez agréer l’expression de notre attachement au bon fonctionnement du service public d’éducation.

Montluçon : la FSU doit avoir un local !

Comme on le sait, la municipalité de Montluçon a décidé de « faire payer les charges » aux syndicats logés dans des locaux lui appartenant, mettant fin à un progrès démocratique et social d’un siècle. Il a fallu de nombreuses interventions pour qu’une intersyndicale, dont la FSU, soit reçue le 11 mars dernier. Dans notre compte-rendu, nous écrivions alors :

« Nous avons été surpris de découvrir le caractère hasardeux, pour ne pas dire folklorique, des modes de calculs des dites « charges », envisageant par exemple de faire payer l’eau à la FSU qui n’a pas l’eau. Les indications données par M. Momcilovic : on ne fera pas de travaux de rénovation sauf à faire payer carrément des loyers, on peut vendre les locaux, la loi NOTRE (réforme territoriale) peut interdire qu’une municipalité loge des syndicats départementaux … sont extrêmement négatives. »

Une délégation, comprenant aussi la FSU, a ensuite été reçue par le sous-préfet qui a annoncé une médiation dont on n’a plus de nouvelles depuis.

Nous terminions ainsi notre compte-rendu : la FSU de l’Allier devra-t-elle  « demander au principal employeur des personnels que nous représentons, l’Education nationale, qui se distingue entre tous les secteurs de la fonction publique par le peu de moyens matériels qu’il attribue aux organisations syndicales, de nous loger enfin, chez nous en quelque sorte ? »

A Montluçon, nous en sommes là en cette rentrée. N’acceptant pas, pour des raisons de principe, la décision municipale, et après avoir participé aux initiatives unitaires notamment avec la CGT et avec FO – et en y associant Solidaires qui n’avait pas alors de local – la FSU de l’Allier a quitté son local de la rue des Conches à la fin de l’année scolaire 2015-2016.

Bien entendu, la FSU, fédération unitaire des personnels de l’enseignement public et de larges secteurs assumant des missions de service public, doit avoir un local sur le bassin de Montluçon, en raison de son rôle, de sa représentativité, de sa place dans l’unité d’action syndicale, de ses nombreux syndiqués sur le secteur, et des actions immédiates qu’elle va mener, contre la réforme du collège, contre la loi « travail », pour une offre de formation publique répondant aux besoins réels sur l’ensemble du bassin de Montluçon-Commentry, doit avoir un local sur ce bassin !

Nous allons donc nous tourner publiquement vers notre principal employeur, l’Education Nationale, sans exclure la recherche d’autres solutions.

Et nous réaffirmons notre soutien aux syndicats affiliés à la CGT et à FO qui n’acceptent pas la situation que l’on est en train de nous faire, à tous.

Le 31/08/2016.

Vers la rentrée.

Le conseil départemental de la FSU de l’Allier se réunit mardi 30 août à 17 heures à Tronget.

A l’ordre-du-jour : la rentrée bien sûr, et avec elle l’organisation de notre section départementale dans l’année qui vient, la défense de la démocratie et de la laïcité contre tous leurs adversaires et donc :

-la grève pour l’abrogation de la réforme du collège dans le second degré le 8 septembre :

https://www.snes.edu/Ras-le-bol-Tous-en-greve-le-8-septembre.html

-et la grève interprofessionnelle pour l’abrogation de la loi « travail » le 15 septembre, qu’une intersyndicale préparera dans l’Allier la semaine prochaine.

Comme à chaque conseil départemental, les syndiqués souhaitant assister à cette réunion le peuvent, merci de nous contacter au 06 79 61 68 40.

Bonnes journées de vacances méritées encore à toutes et à tous !